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7 juin 2017

Les énergies renouvelables continuent leur forte progression à travers le monde. De plus en plus compétitives, elles prouvent aussi qu’elles peuvent s’affranchir des moyens de production de base, grâce à des réseaux plus flexibles.

La capacité mondiale installée en énergies renouvelables a atteint un nouveau record en 2016, avec 161 GW supplémentaires, souligne le réseau REN 21 dans son nouveau rapport annuel sur les ENR. Au total, les énergies renouvelables représentent désormais 2.017 GW. Le photovoltaïque domine toujours, représentant 47% des capacités nouvelles, suivi de l’éolien (34%) et de l’hydroélectricité (15,5%). "Toutefois, la transition énergétique ne se déroule pas assez vite pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris", alerte REN 21.

D’autant que l’année 2016 est marquée par une baisse des investissements de 23%. Ce phénomène a deux principales explications : un ralentissement au Japon, en Chine et dans les économies émergentes ainsi qu’une réduction significative des coûts des technologies.

Des ENR moins chères que le pétrole, le gaz ou le nucléaire

Poursuivant la tendance entamée l’année dernière, "les énergies renouvelables deviennent l’option la plus économique" dans un nombre croissant de pays."Des transactions récentes au Danemark, en Egypte, Inde, Mexique, Pérou et aux Emirats Arabes Unis ont vu le coût de l’électricité chuter à 0,05 dollar/KWh. Ce chiffre est bien en-dessous du coût de l’énergie fossile ou nucléaire produite dans ces pays", détaille REN 21. Le kilowattheure photovoltaïque est même passé en dessous de 0,03$ en Argentine, au Chili, en Inde, Jordanie, Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis.

En Allemagne, deux projets éoliens offshore ont été lauréats d’un appel d’offres alors qu’ils ne bénéficiaient d’aucune subvention publique, "se basant uniquement sur le prix de la vente en gros, démontrant de facto que les renouvelables sont l’option la plus économique".

Pourtant, les subventions aux energies fossiles et au nucléaire excèdent encore largement celles des ENR : "A la fin de l’année 2016, plus de 50 pays s’étaient engagés à éliminer les subventions aux énergies fossiles ; certaines réformes ont eu lieu mais pas en nombre suffisant".

La flexibilité permet de se passer d’une production de base

Le nouveau rapport veut également balayer une idée reçue : "La nécessité de disposer d’un ‘baseload’ est un mythe. Intégrer au réseau une large quantité d’énergie renouvelable est faisable sans avoir recours à une production de base fossile ou nucléaire, le tout en garantissant suffisamment de flexibilité". Cela passe par les interconnexions au réseau, les nouvelles technologies d’information et de communication, le stockage, les véhicules électriques, les pompes à chaleur… "Ce type de flexibilité permet d’équilibrer non seulement les sources dites variables mais aussi d’optimiser le système et de réduire les coûts de production globaux. Il n’est donc en rien surprenant que le nombre de pays gèrant sans annicroche des pics atteignant un niveau de 100% renouvelables sont en progression". En 2016, ça a été le cas du Danemark et de l’Allemagne qui ont "parfaitement géré" des pics allant jusqu’à 140% pour le premier et 86,3% pour la deuxième. Sans aller jusqu’à ces niveaux, l’Uruguay et le Cap vert ont intégré des parts d’énergies renouvelables de 20 à 40%.

Accélérer dans le froid, la chaleur et les transports

Mais l’électricité monopolise le développement des energies renouvelables, au détriment des autres vecteurs énergétiques. "Les secteurs du transport, de la chaleur et du refroidissement sont encore à la traîne par rapport au secteur de l’électricité. (…) La décarbonisation du transport, basée sur les énergies renouvelables, n’est encore ni sérieusement envisagée ni une priorité", regrette REN 21.

Source actu-environnement.com


 

17 mai 2017

Le groupe SOCOTEC, acteur majeur de la maîtrise des risques et de l’amélioration des performances, poursuit son développement et annonce l’acquisition, le 5 mai dernier, de CIS (Contrôle Inspection Supervision).

Cette acquisition, qui fait suite à celle d’ESG (CA 2016 : 110 M€) le 23 mars 2017, témoigne du dynamisme de SOCOTEC dans sa politique de croissance externe.

Créé en 2006 et spécialiste du Contrôle Non Destructif (CND) pour la pétrochimie et l’industrie, CIS a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 5 M€ avec 50 collaborateurs.

Equipé de matériels de dernière génération, CIS s’assure de la fiabilité des installations et équipements de process industriels, au travers :

- de contrôles surfaciques : examen visuel, ressuage, magnétoscopie…
- de contrôles volumiques : ultrasons, contrôles « TOFD », contrôles « Phased Array », contrôles CND avancés,
- de contrôles endoscopiques, « ACFM », contrôles de bacs (PM2I), contrôles MFL, EMAT, contrôles robotisés, PMI, dureté, contrôles d’accès difficiles (sur cordes),
- ainsi que de la rédaction et la validation de procédures.

Ses équipes, basées au Havre (Harfleur) et à Saint-Nazaire (Donges), sont certifiées par la Confédération Française pour les Essais Non Destructifs (COFREND) selon la norme ISO 9712 dans plusieurs méthodes de contrôle non destructif (UT / PT / MT / ET / RT / TOFD). CIS possède également les certifications navales, MASE et ISO 9001, ainsi que les habilitations nécessaires en termes de sécurité pour l’accès aux sites pétrochimiques (N2, ATEX…). Un grand nombre de ses collaborateurs sont certifiés UIC 1, EEMUA 159 tank assessor, IWE, IWT, et FROSIO. L’entreprise intervient partout en France et dans le monde.

CIS vient renforcer le Pôle Contrôles Non Destructifs (CND) de SOCOTEC – déjà constitué de CTE Nordtest, acteur reconnu du CND nucléaire - et a vocation à développer cette activité dans les secteurs de la pétrochimie et de l’industrie pour le compte du Groupe. L’ensemble représente près de 20 M€ avec 210 collaborateurs répartis sur 10 implantations.

Source Euro-petrole.com


 

1er juillet 2013

Limagrain et Dalkia ont annoncé mercredi l’inauguration de la première installation de production de vapeur à partir de rafle de maïs en Europe, un co-produits du process de première transformation des maïs cultivés en Limagne (Auvergne).

Le contrat comprend la conception, la réalisation et l’exploitation pendant 10 ans d’une chaufferie biomasse de 3,5 tonnes/heure dont le combustible principal est la rafle de maïs. Ces rafles proviennent des adhérents-agriculteurs de la Coopérative Limagrain.

En transformant en énergie chaque année près de 4.000 tonnes de rafles de maïs issues de son process de production de semences, Limagrain entend limiter fortement le recours au gaz et réduire ainsi son empreinte carbone de plus de 2.600 tonnes de CO2 par an. Cela va permettre à Limagrain Céréales Ingrédients (filiale de Limagrain), de maitriser sur son site d’Ennezat la facture énergétique de son process de production de farines de maïs et de produits intermédiaires.

Ce projet représente un investissement de 2,4 millions d’euros porté par Limagrain. Il a bénéficié du soutien du Fonds Chaleur Renouvelable (Feder – Ademe), de la Région Auvergne et du Conseil Général du Puy Dôme pour un montant total à concurrence de 960.000 euros.

Plusieurs expérimentations ont été nécessaires pour évaluer la faisabilité de ce premier prototype en Europe. Les équipes R&D de Veolia Environnement, associées au fabricant de chaudières Compte-R, ont travaillé jusqu’à la maîtrise complète du cycle de combustion de cette nouvelle énergie et de son impact environnemental. La rafle de maïs bénéficie d’un pouvoir calorifique deux fois supérieur à celui des plaquettes forestières et présente des caractéristiques bien spécifiques en matière de fusibilité.

Produite sur une période de deux mois environ après la récolte du maïs en septembre-octobre, la rafle de maïs sera stockée sur site.

Une réflexion est également engagée sur l’épandage des cendres issues de la combustion des rafles.

Source : enerzine.com


 

1er juillet 2013

Grace à ses nombreuses actions menées depuis plusieurs mois, la FNAA (Fédération Nationale des Artisans de l’Automobile) peut aujourd’hui se féliciter d’une nouvelle victoire dans le dossier des stations-service.

Un amendement a été déposé par Monsieur Thomas THEVENOUD, Député et Conseiller Général de Saône-et-Loire, dans le cadre des actuels débats liés à la « loi Hamon » sur la consommation. Il a demandé et obtenu le report des mises aux normes environnementales de l’échéance actuelle (fin 2013) à 2020. L’amendement a été voté en séance public ce jeudi 27 juin.

La FNAA se félicite de cette avancée car il y avait urgence : pour mémoire 1/3 des propriétaires-exploitants de stations-service, soit plus de 1600 points détaillants de vente de carburants, sont menacés de fermeture à plus ou moins brève échéance en raison du coût de ces mises aux normes environnementales.

La FNAA remercie Monsieur Thomas THEVENOUD pour sa mobilisation efficace dans un dossier qui concerne également des millions d’automobilistes menacés de pénurie si ces 1600 stations-service devaient disparaître.

La FNAA sait toutefois que la route est encore longue : l’amendement doit maintenant être examiné par le Sénat. La FNAA va commencer dès aujourd’hui à mobiliser les sénateurs pour qu’ils entérinent un texte d’une importance majeure pour le commerce de proximité, la liberté d’approvisionnement en carburant des consommateurs et l’aménagement du territoire.

A propos de la FNAA Créée en 1921, la F.N.AA est une organisation professionnelle représentative des entreprises du commerce et de la réparation automobile, motocycles et services associés. Bénéficiant d’un important réseau national de services de proximité, elle optimise la capacité d’intervention des professionnels du secteur.

Source : euro-petrole.com



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